Retrait du mahorais Saïdali Boina Hamissi de la liste du RN avant les Européennes

par | 25 Avr 2024 | Politique

Saïdali Boina Hamissi, initialement prévu pour représenter Mayotte sur la liste du Rassemblement National aux élections européennes du 9 juin, a été écarté.


Ce retrait fait suite à la révélation de publications controversées sur sa page Facebook où il comparait les Comoriens à des « cafards » et tenait des propos dégradants sur les femmes. Ces déclarations ont suscité une vive polémique, compromettant sa candidature.

Le député Sébastien Chenu, s’exprimant sur Franceinfos, a tenté de nuancer les propos du candidat en évoquant le contexte de tension à Mayotte lié aux agressions et à la pression migratoire. Cependant, il a reconnu que les expressions utilisées étaient inappropriées rapporte Mayotte Hebdo.

Bien que la liste du Rassemblement National ne soit pas encore finalisée, la place de représentant mahorais reste à pourvoir, confirmant l’engagement du parti à inclure un candidat de Mayotte. La décision finale sur le remplacement de Saïdali Boina Hamissi n’a pas encore été annoncée.


Gazeti est votre source d’information essentielle pour suivre toute l’actualité de Mayotte. Nous couvrons en temps réel les faits divers, la société, la politique, l’économie et la culture, avec des informations vérifiées et pertinentes. Restez connectés pour ne rien manquer des événements qui impactent directement la vie des Mahorais.

Partagez vos infos avec Gazeti : envoyez-nous vos actualités, événements ou témoignages sur Mayotte et faites entendre votre voix.

En savoir plus

S’abonner
Notification pour
1 Commentaire
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire

Dans la même rubrique

À Mayotte, Édouard Philippe attendu au tournant des urgences

À Mayotte, Édouard Philippe attendu au tournant des urgences

La venue d’Édouard Philippe à Mayotte cristallise déjà de fortes attentes. Immigration clandestine, reconstruction, accès à l’eau, soutien aux entreprises, grands projets : élus, collectifs citoyens et acteurs économiques veulent des réponses concrètes, mais la confiance reste fragile.