Ouangani, la terre au cœur du scrutin : quatre listes pour un bastion rural
Ici, pas d’horizon maritime. À Ouangani, la campagne municipale 2026 se joue loin des plages, entre champs cultivés, marchés paysans et comptes publics scrutés à la loupe.
À des milliers de kilomètres de Mayotte, le détroit d’Ormuz concentre désormais toutes les inquiétudes.
La route départementale, au nord de Malamani, s’est figée lundi soir dans le vacarme des sirènes et la stupeur.
Au petit matin, dans la zone d’activité de Combani, ce ne sont pas les camions qui ont attiré l’attention, mais le silence inhabituel autour d’un conteneur frigorifique.
Ce qui devait être une soirée rythmée par les tambours et les défis traditionnels s’est achevé dans la fumée et la panique.
Il n’était pas encore cinq heures lorsque la route s’est transformée en scène de panique.
Au petit matin, dans la zone d’activité de Combani, ce ne sont pas les camions qui ont attiré l’attention, mais le silence inhabituel autour d’un conteneur frigorifique.
Ce qui devait être une soirée rythmée par les tambours et les défis traditionnels s’est achevé dans la fumée et la panique.
Il n’était pas encore cinq heures lorsque la route s’est transformée en scène de panique.
Ce qui n’était au départ qu’un rappel au règlement a failli virer au drame.
Il marchait sans imaginer que sa promenade tournerait à l’urgence absolue. Vendredi en fin d’après-midi, le long de la nationale 2 à Tsoundzou II, près d’un atelier de menuiserie, un habitant remarque un sac posé à même le bas-côté.
Ici, pas d’horizon maritime. À Ouangani, la campagne municipale 2026 se joue loin des plages, entre champs cultivés, marchés paysans et comptes publics scrutés à la loupe.
À des milliers de kilomètres de Mayotte, le détroit d’Ormuz concentre désormais toutes les inquiétudes.
Après des mois sous tension, le portefeuille des Mahorais a, en janvier, légèrement repris son souffle.
Changement de décor pour les usagers des barges. Du vendredi 27 au samedi 28 février inclus, les rotations ne partiront pas du quai Issoufali mais du quai Balou, dans la baie de Dzaoudzi.
Les valises étaient prêtes pour un séjour paisible. Elles sont restées fermées sous les détonations.
La nuit a été rythmée par les déflagrations. De Téhéran à Beyrouth, en passant par le détroit d’Ormuz, le conflit a changé d’échelle.
Depuis plusieurs mois, le téléphone ne sonne plus. À Bouéni, la famille d’Anaïs Ali Madi vit dans l’angoisse.