Frappes américaines massives en Iran et extension du conflit au Liban : le Moyen-Orient au bord de l’embrasement
La nuit a été rythmée par les déflagrations. De Téhéran à Beyrouth, en passant par le détroit d’Ormuz, le conflit a changé d’échelle.
Les valises étaient prêtes pour un séjour paisible. Elles sont restées fermées sous les détonations.
« Hier ça allait. Ce matin, je suis cassé. » À Bouéni comme à Mamoudzou, la phrase revient avec une régularité inquiétante.
Ce qui devait être une soirée rythmée par les tambours et les défis traditionnels s’est achevé dans la fumée et la panique.
Il n’était pas encore cinq heures lorsque la route s’est transformée en scène de panique.
Ce qui n’était au départ qu’un rappel au règlement a failli virer au drame.
Ce qui devait être une soirée rythmée par les tambours et les défis traditionnels s’est achevé dans la fumée et la panique.
Il n’était pas encore cinq heures lorsque la route s’est transformée en scène de panique.
Ce qui n’était au départ qu’un rappel au règlement a failli virer au drame.
Il marchait sans imaginer que sa promenade tournerait à l’urgence absolue. Vendredi en fin d’après-midi, le long de la nationale 2 à Tsoundzou II, près d’un atelier de menuiserie, un habitant remarque un sac posé à même le bas-côté.
Depuis plusieurs mois, le téléphone ne sonne plus. À Bouéni, la famille d’Anaïs Ali Madi vit dans l’angoisse.
Après des mois sous tension, le portefeuille des Mahorais a, en janvier, légèrement repris son souffle.
Changement de décor pour les usagers des barges. Du vendredi 27 au samedi 28 février inclus, les rotations ne partiront pas du quai Issoufali mais du quai Balou, dans la baie de Dzaoudzi.
Le premier jour du ramadan, les robinets se sont tus. À Belle-Vie, Bandrajou et Massimoni, sur les hauteurs de Majicavo Koropa, une soixantaine de compteurs ont été coupés pour factures impayées.
Le chantier peut démarrer. Le préfet de Mayotte a donné son feu vert à la réhabilitation du stade départemental de Pamandzi, scellant par arrêté, le 24 février 2026, la poursuite d’un projet attendu de longue date.
Les valises étaient prêtes pour un séjour paisible. Elles sont restées fermées sous les détonations.
La nuit a été rythmée par les déflagrations. De Téhéran à Beyrouth, en passant par le détroit d’Ormuz, le conflit a changé d’échelle.
Depuis plusieurs mois, le téléphone ne sonne plus. À Bouéni, la famille d’Anaïs Ali Madi vit dans l’angoisse.