Voie rapide, voie bloquée : les taxis menacent de paralyser Mamoudzou
Le bras de fer repart de plus belle. À Mamoudzou, les artisans taxis brandissent à nouveau la menace d’une grève illimitée à compter du 26 février.
À 8 heures précises, l’eau s’est arrêtée de couler dans plusieurs quartiers de Mamoudzou et de Petite-Terre.
Sur les plages mahoraises, les traces laissées dans le sable ne sont pas toujours celles d’une ponte.
Il marchait sans imaginer que sa promenade tournerait à l’urgence absolue. Vendredi en fin d’après-midi, le long de la nationale 2 à Tsoundzou II, près d’un atelier de menuiserie, un habitant remarque un sac posé à même le bas-côté.
Depuis plusieurs mois, le téléphone ne sonne plus. À Bouéni, la famille d’Anaïs Ali Madi vit dans l’angoisse.
Le jour n’était pas encore tout à fait levé lorsque la silhouette immobile a attiré l’attention, à deux pas du magasin Shopi, à Pamandzi.
Il marchait sans imaginer que sa promenade tournerait à l’urgence absolue. Vendredi en fin d’après-midi, le long de la nationale 2 à Tsoundzou II, près d’un atelier de menuiserie, un habitant remarque un sac posé à même le bas-côté.
Depuis plusieurs mois, le téléphone ne sonne plus. À Bouéni, la famille d’Anaïs Ali Madi vit dans l’angoisse.
Le jour n’était pas encore tout à fait levé lorsque la silhouette immobile a attiré l’attention, à deux pas du magasin Shopi, à Pamandzi.
La scène aurait pu virer au drame. Ce samedi après-midi, à deux pas du carrefour Bamana, à Sada, un bus scolaire a quitté sa place de stationnement pour entamer seul une descente incontrôlée.
La lumière du petit matin n’avait pas encore dissipé les ombres que déjà les sirènes retentissaient à Mamoudzou.
À 8 heures précises, l’eau s’est arrêtée de couler dans plusieurs quartiers de Mamoudzou et de Petite-Terre.
Devant les murs saturés de Majicavo, le constat est implacable : trop de détenus, pas assez de cellules.
Le réveil a été brutal pour des milliers d’habitants du nord et du centre de l’île.
À Mayotte, la pénurie d’eau n’est plus une crainte saisonnière, mais une réalité récurrente. Tours d’eau, réservoirs à sec, nappes sous tension : l’île cherche une issue durable à une crise qui s’installe. Et c’est vers l’océan que les regards se tournent désormais.
Depuis plusieurs mois, le téléphone ne sonne plus. À Bouéni, la famille d’Anaïs Ali Madi vit dans l’angoisse.
Derrière les étagères anodines de certaines boutiques de quartier, les enquêteurs ont mis au jour un commerce bien plus sombre.
La nuit de mardi à mercredi a laissé des cicatrices profondes sur la côte est malgache. Toamasina, deuxième ville du pays, s’est réveillée meurtrie, balayée par l’un des cyclones les plus violents de ces dernières décennies.