Au troisième jour de grève des brancardiers et ambulanciers du Centre hospitalier de Mayotte, ce mardi 15 septembre, plusieurs avancées auraient été obtenues lors des échanges avec la direction rapporte Mayotte Hebdo.
Devant les urgences du CHM, les représentants mobilisés évoquent notamment une meilleure reconnaissance du service des transports sanitaires. Celui-ci devrait être considéré comme un « service en tension », un statut attendu par des agents qui dénoncent depuis plusieurs jours une charge de travail devenue difficile à absorber.
La question des heures supplémentaires reste au cœur du conflit. Des renforts d’effectifs sont annoncés afin de permettre aux personnels de récupérer une partie des nombreuses heures accumulées.
Autre point sensible : les interventions liées au SMUR. À partir du 1er janvier 2027, les ambulanciers ne devraient plus être seuls sur les situations graves relevant de ce service. Ils seraient accompagnés par un médecin ou un infirmier, une évolution présentée comme une réponse aux inquiétudes exprimées par les grévistes.
Tout n’est toutefois pas réglé. Plusieurs sujets restent en discussion, notamment les heures effectuées pendant les barrages de 2024 et après le passage du cyclone Chido, les retours à domicile ou encore les missions assurées à la morgue.
Pour l’heure, la grève se poursuit donc officiellement. Les agents attendent encore des garanties sur les points restés en suspens avant de décider d’une éventuelle reprise complète.



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