Les faits reprochés auraient été commis en 2020, à Nancy. Le prévenu, qui demeure présumé innocent, avait d’abord nié les accusations lors d’une première audition en garde à vue rapporte L’Info Kwezi.
L’audience a rapidement été interrompue par plusieurs difficultés de procédure. L’avocat du septuagénaire a demandé le renvoi de l’affaire et pourrait soulever une nullité. En cause notamment : une seconde audition durant laquelle l’homme aurait reconnu les faits, mais qui se serait déroulée sans avocat.
Le tribunal a également relevé une difficulté concernant l’expertise psychiatrique. Réalisée en visioconférence faute de psychiatre disponible à Mayotte, elle devra être refaite. Une nouvelle expertise a donc été ordonnée avant toute reprise du dossier.
La substitut du procureur a soutenu la demande de renvoi et requis le maintien du contrôle judiciaire. Le procès est désormais fixé à 2027.
Dans l’attente, le prévenu reste soumis à plusieurs obligations. Il devra continuer à pointer à la gendarmerie, ne pas entrer en contact avec la victime et se présenter à la nouvelle expertise psychiatrique demandée par le tribunal.



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