La reprise en main du port de Longoni par le nouvel établissement public du Département connaît son premier accroc. Selon les informations de la 1ère, la société ManuPort refuse l’autorisation d’occupation temporaire (AOT) qui lui a été transmise, document reçu lundi, soit la veille du transfert de gestion à l’établissement public.
Un titre jugé trop imprécis
Si la question d’une assurance avait d’abord été évoquée, ManuPort a détaillé ses reproches dans un courrier envoyé la veille. L’entreprise, chargée de la manutention sur le site, estime que l’AOT proposée ne convient pas. Ce document devait pourtant lui permettre de continuer à occuper une partie du port dans le cadre de la nouvelle organisation.
Des zones d’ombre sur les locaux et la facturation
ManuPort pointe plusieurs manques dans le texte : rien n’est précisé sur le devenir de ses locaux et de son atelier, ni sur les modalités de facturation applicables au stockage des matières dangereuses et des conteneurs réfrigérés. L’entreprise réclame également des précisions sur les clauses censées protéger l’établissement public contre d’éventuels recours.
Plutôt qu’une simple autorisation, ManuPort demande la mise en place d’une convention d’occupation temporaire, un contrat qui définirait plus clairement les obligations de chaque partie. Le Département n’a pas encore apporté de réponse officielle à ces demandes, mais a fait savoir que sa priorité restait la reprise effective de l’activité portuaire.
Source : source_la1ere



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