Alors que la France entre dans sa période de vigilance renforcée contre la dengue, le chikungunya et le virus Zika, Mayotte figure parmi les territoires les plus surveillés par les autorités sanitaires rapporte Mayotte La 1ère.
Depuis le 1er mai, un dispositif national de suivi est activé face à la progression de ces maladies transmises par le moustique Aedes albopictus. Un insecte désormais implanté dans une immense majorité des départements français et capable de favoriser des contaminations locales.
Mais c’est dans l’océan Indien que l’inquiétude reste la plus forte. À Mayotte, près d’un millier de cas de chikungunya ont déjà été recensés depuis le début de l’année. Les autorités sanitaires redoutent particulièrement une souche du virus adaptée au moustique tigre, favorisant une transmission plus rapide.
Même si le nombre de nouveaux cas semble ralentir ces dernières semaines, la vigilance reste maximale. Les échanges fréquents entre les Outre-mer et l’Hexagone alimentent la crainte d’une propagation plus large durant l’été.
Dans l’Hexagone justement, la progression du moustique tigre continue. Des régions jusque-là relativement épargnées voient désormais apparaître des foyers de contamination, signe d’un phénomène appelé à se répéter chaque année.
Face à cette menace, les autorités rappellent les gestes essentiels : éliminer les eaux stagnantes, utiliser des répulsifs et se protéger des piqûres.
En parallèle, la question de la vaccination revient au centre des discussions, notamment à Mayotte et en Guyane, où les autorités sanitaires étudient de nouvelles stratégies pour contenir les épidémies.



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