À l’origine de cette mobilisation, des préoccupations liées à la sécurité, au matériel utilisé au quotidien et à un climat social jugé de plus en plus tendu par les représentants du personnel rapporte Mayotte La 1ère.
Les critiques sont particulièrement sévères concernant l’état de certains véhicules blindés. Selon la CFTC, plusieurs équipements présenteraient des défaillances susceptibles de compromettre la sécurité des convoyeurs de fonds lors de leurs missions.
Le syndicat évoque également des conditions de travail difficiles dans certains locaux, entre chaleur, manque de climatisation et environnement de travail dégradé.
Mais au-delà des questions matérielles, c’est aussi le management qui est visé. La CFTC affirme avoir été alertée à plusieurs reprises par des salariés dénonçant des pressions psychologiques, des méthodes de gestion contestées et des situations assimilées à du harcèlement.
Le conflit social semble d’autant plus tendu que plusieurs procédures opposent désormais le syndicat à la direction. Selon les représentants du personnel, plusieurs tentatives de licenciement visant un délégué syndical auraient été rejetées par l’Inspection du travail.
Pour les salariés mobilisés, la situation serait encore plus préoccupante à Mayotte. Ils décrivent une flotte de véhicules fortement réduite et des conditions de travail particulièrement éprouvantes dans un contexte sécuritaire déjà complexe.
Sollicitée sur ces accusations, la direction de Brink’s Réunion-Mayotte n’a pas souhaité réagir publiquement.



Gazeti est votre source d’information essentielle pour suivre toute l’actualité de 

