Le Centre hospitalier de Mayotte sera le principal bénéficiaire de ce dispositif, avec 22 postes ouverts. Les besoins concernent notamment la médecine générale, avec sept recrutements prévus, et la pédiatrie, particulièrement sollicitée sur le territoire, avec quatre postes rapporte L’Info Kwezi.
D’autres spécialités sont également visées : pneumologie, dermatologie, urologie, radiologie, oncologie, médecine cardiovasculaire, gynécologie-obstétrique, hépato-gastro-entérologie, santé publique ou encore biologie médicale. Des postes concernent aussi bien des médecins que des pharmaciens.
En dehors du CHM, quinze recrutements doivent renforcer plusieurs centres de santé. Protection Civile Santé Mayotte pourra notamment accueillir des médecins généralistes et des chirurgiens-dentistes. Les structures ONAKIA, UNONO, Hamjago et le centre de consultations de Bandrélé sont également concernées.
Ces arrivées potentielles s’inscrivent dans un cadre dérogatoire réservé aux territoires ultramarins confrontés à de fortes difficultés de recrutement médical. À Mayotte, où l’accès aux soins reste fragile, chaque poste supplémentaire représente un enjeu concret pour les patients comme pour les équipes déjà en place.
L’arrêté ouvre la voie à ces recrutements, sans garantir que tous les postes seront effectivement pourvus. Mais il donne aux établissements la possibilité de renforcer une offre de soins encore largement sous tension.



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