Le syndicat dénonce des conditions de travail toujours difficiles et réclame davantage d’équité entre les agents, notamment dans l’organisation des plannings et des roulements au sein des services rapporte Mayotte La 1ère.
Parmi les revendications figure aussi la révision des primes, que Sud Santé Sociaux souhaite voir portées à 2 200 euros pour tous. Le syndicat demande également le paiement systématique de toutes les heures supplémentaires effectuées.
Les effectifs sont un autre point central du préavis. Sud Santé Sociaux réclame des renforts, notamment à Mramadoudou, ainsi que dans les équipes d’interprètes, considérées comme indispensables au fonctionnement quotidien de l’hôpital.
Le syndicat demande par ailleurs un audit sur l’organisation des services et dénonce ce qu’il qualifie de glissement de tâches, estimant que ces pratiques peuvent nuire à la qualité des soins comme à la qualité de vie au travail.
Autre revendication plus spécifique : la séparation fonctionnelle de certains chefs de service et de leurs conjointes, au nom de la prévention des conflits d’intérêts et du respect du cadre hiérarchique.
Sud Santé Sociaux affirme enfin rencontrer des difficultés dans l’exercice du dialogue social, évoquant des entraves aux réunions des représentants du personnel. Si aucune réponse n’est apportée d’ici la mi-octobre, le CHM pourrait donc connaître un nouveau mouvement de grève.



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