Une opération de décasage a débuté dès l’aube afin de démolir 46 cases en tôle considérées comme illicites rapporte Mayotte La 1ère.
Le secteur avait déjà été visé l’an dernier par une importante opération. En août, 118 habitations précaires avaient été détruites sur la base d’un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025, qui interdisait également toute réinstallation sans titre sur le site.
Depuis, les autorités surveillent régulièrement la zone pour empêcher la reconstitution du bidonville. Plusieurs interventions avaient déjà eu lieu, notamment en septembre 2025 puis en janvier 2026, afin de freiner le retour de nouvelles constructions.
L’opération menée ce dimanche s’inscrit dans le cadre des démolitions en flagrance. Cette procédure permet à la préfecture d’intervenir plus rapidement lorsque des constructions illégales sont constatées peu après leur édification.
À Mayotte, ce délai d’intervention a été élargi : initialement fixé à 48 heures, il est passé à 96 heures, puis à une semaine dans le cadre de la loi du 11 août pour la refondation du territoire.
Une autre opération du même type doit prochainement avoir lieu dans la commune de Bandrélé, sur une parcelle appartenant cette fois au Conservatoire du littoral.


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