À bord se trouvaient des hommes, des femmes et des enfants, tous candidats à un voyage aussi dangereux qu’incertain. L’embarcation a été arraisonnée alors qu’elle se trouvait près de l’embarcadère d’Ambarovato. Les passagers ont ensuite été remis à la police nationale rapporte Mayotte La 1ère.
Les adultes doivent être entendus afin de tenter d’identifier les organisateurs de cette filière. Malgré les campagnes de sensibilisation sur les risques mortels d’une telle traversée, les réseaux de passeurs continuent de recruter des candidats au départ.
Ce n’est pas la première interception de ce type cette année. En janvier 2026, 19 jeunes migrants avaient déjà été arrêtés alors qu’ils tentaient eux aussi de rallier Mayotte. Leur embarcation, très vétuste, avait particulièrement inquiété les forces de l’ordre.
Depuis Madagascar, la route vers Mayotte représente plusieurs centaines de kilomètres en mer, souvent à bord de barques mal équipées et sans véritable dispositif de sécurité. Une panne, une mauvaise météo ou un chavirage peuvent rapidement transformer le voyage en drame.
Les autorités malgaches ont renforcé la surveillance dans le secteur de Nosy Be et Nosy Faly, non seulement pour empêcher ces départs clandestins, mais aussi pour lutter contre les trafics associés aux filières de passeurs, notamment le transport de stupéfiants.



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