Derrière ces retards, une réalité brutale. Des familles attendent, sans réponse claire, de pouvoir rapatrier leurs proches pour les inhumer à Mayotte. Selon l’élue, certains corps resteraient immobilisés dans des structures aéroportuaires, notamment à Aéroport Paris-Charles-de-Gaulle rapporte L’Info Kwezi.
Pour la députée, il ne s’agit plus d’un simple problème logistique. Elle évoque une défaillance de l’État, pointant l’absence de solutions concrètes malgré les alertes répétées. « Ce n’est plus un retard, c’est une faute », martèle-t-elle en substance, face au gouvernement.
Au-delà des chiffres, c’est la dimension humaine qui domine. Familles suspendues dans le deuil, rites funéraires impossibles, attente interminable : la situation alimente une colère sourde. Pour beaucoup, l’impossibilité d’enterrer un proche dans sa terre natale constitue une épreuve supplémentaire.



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