Comme chaque année, l’île ralentit : administrations et commerces adaptent leurs horaires, les familles réorganisent leur quotidien autour du jeûne, du partage et de la prière rapporte Mayotte Hebdo.
Si l’ambiance se veut plus apaisée qu’en 2025, marquée par les séquelles du cyclone Chido, une préoccupation demeure centrale : le coût de l’alimentation. Les marchés retrouvent progressivement des produits locaux. Bananes, manioc, patates douces et songe réapparaissent, même si l’offre reste inférieure à celle d’avant le cyclone. Les fruits partent vite et les circuits courts sont privilégiés.
Du côté des importations, les grossistes assurent avoir anticipé la demande. Riz, farine, huile et viandes sont disponibles, mais une hausse des prix liée aux coûts de transport et aux taxes n’est pas exclue. La disponibilité du poisson frais dépendra, comme toujours, des conditions de pêche.



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