À Dubaï, visée ce week-end par des frappes iraniennes en riposte aux bombardements américains et israéliens, une famille mahoraise raconte une nuit suspendue entre stupeur et inquiétude rapporte Mayotte La 1ère.
Installée dans un appartement du quartier d’Al Jadaf, non loin de l’aéroport, la mère de famille se souvient du premier signal d’alerte. « À minuit, tous les téléphones ont vibré en même temps. Les enfants ont eu peur. On a essayé de les rassurer sans leur dire ce qu’il se passait vraiment. » Quelques heures plus tard, le doute n’était plus permis. « Vers 4 heures du matin, on a entendu les bombardements. Cette fois, c’était clair. »
Dans la journée, des images circulent : hall d’aéroport enfumé, sirènes, évacuations en urgence. Les autorités annoncent la fermeture des deux aéroports de l’émirat. Les compagnies aériennes suspendent leurs vols vers et depuis Dubaï, mais aussi vers plusieurs grandes villes de la région. Les départs sont annulés, les retours repoussés. Les voyageurs, eux, attendent.
« On a peur, surtout avec des enfants en bas âge », confie la mère. Les journées s’organisent désormais autour des informations en continu, des alertes et des rumeurs. Les proches restés à Mayotte appellent, inquiets. « On leur dit que ça va, mais on ne sait pas combien de temps ça va durer. »



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