Si l’origine exacte de ces nouvelles infections n’a pas été détaillée, les précédents cas identifiés étaient liés à des retours de voyage depuis Madagascar, où l’épidémie progresse fortement. Face à cette situation, l’ARS affirme avoir activé sans délai son dispositif de surveillance renforcée, permettant une prise en charge rapide des patients concernés rapporte Mayotte La 1ère.
Concrètement, les mesures sanitaires sont durcies : vaccination systématique des cas contacts, renforcement du dépistage au Centre hospitalier de Mayotte, création d’un parcours de soins dédié pour les personnes suspectes ou confirmées, et contrôles accrus aux frontières. Le suivi épidémiologique est également intensifié en lien avec Santé publique France.
Le Mpox se manifeste généralement par de la fièvre et des éruptions cutanées persistantes, parfois sur plusieurs semaines. La transmission se fait principalement par contact direct avec les lésions ou les muqueuses, notamment lors de contacts physiques rapprochés, y compris sexuels. Les autorités sanitaires appellent toute personne présentant des symptômes après un séjour en zone à risque à contacter rapidement le 15 ou son médecin, et à s’isoler dans l’attente d’un avis médical.
Au-delà de Mayotte, la dynamique régionale suscite une attention particulière. Un premier cas a été signalé à La Réunion fin janvier. Aux Comores, une dizaine de cas ont été confirmés, tandis qu’à Madagascar, plus de 650 cas suspects sont actuellement recensés. Une équipe de l’Organisation mondiale de la Santé s’est d’ailleurs récemment rendue sur place pour appuyer les autorités locales.



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