Initialement, un seul cas avait été annoncé à la mi-mars. Mais les données consolidées viennent changer la lecture de la situation : deux proches du patient ont également été infectés, dans un schéma de contamination strictement intrafamilial. Aucun voyage, aucun contact extérieur identifié — le virus s’est propagé à huis clos rapporte Mayotte La 1ère.
Avec ces nouveaux cas, le bilan grimpe à treize contaminations depuis le début de l’année à Mayotte, dont la grande majorité contractée localement. Mamoudzou rejoint ainsi Bouéni parmi les zones les plus touchées, tandis que d’autres communes restent ponctuellement concernées.
Pour les autorités sanitaires, ce nouvel épisode confirme que le virus circule toujours, de manière limitée mais persistante. Une situation qui impose de maintenir un haut niveau de vigilance et de respecter scrupuleusement les mesures de prévention.
Parallèlement, un autre virus continue de circuler sur l’île : le chikungunya. Si une baisse des cas a été observée la semaine dernière, avec environ 70 signalements, la transmission reste active sur l’ensemble du territoire. Mamoudzou figure toujours parmi les zones les plus impactées.
Dans ce contexte, les autorités appellent à renforcer les actions de lutte contre les moustiques, alors que toutes les communes, à l’exception d’Acoua, sont désormais concernées.



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