Colas : 30 jours de grève et toujours pas de fondations pour un accord

par | 2 Avr 2025 | Social, Société

Un mois de mobilisation, et toujours pas l’ombre d’un accord. Ce mardi matin, les salariés grévistes de Colas Mayotte ont de nouveau occupé le bitume… au sens propre.


Une opération escargot menée à Kawéni a sérieusement perturbé la circulation sur la RN1, rappelant à la direction, et à la population, que le conflit social reste entier rapporte Mayotte Hebdo.

Depuis le passage dévastateur du cyclone Chido en décembre 2024, une cinquantaine de salariés de l’entreprise de BTP réclament une prime exceptionnelle de 3.000 euros, en plus d’une revalorisation de leurs salaires. Le mouvement, soutenu par la CGT-Mayotte, s’est installé sur la durée, les grévistes maintenant des piquets à l’entrée de plusieurs sites du groupe.

« Rien n’a bougé », déplore un représentant syndical, faisant référence à la dernière réunion de négociation avec la direction vendredi dernier. Selon les salariés, l’entreprise campe sur ses positions malgré la mobilisation prolongée.


Gazeti est votre source d’information essentielle pour suivre toute l’actualité de Mayotte. Nous couvrons en temps réel les faits divers, la société, la politique, l’économie et la culture, avec des informations vérifiées et pertinentes. Restez connectés pour ne rien manquer des événements qui impactent directement la vie des Mahorais.

Partagez vos infos avec Gazeti : envoyez-nous vos actualités, événements ou témoignages sur Mayotte et faites entendre votre voix.

En savoir plus

S’abonner
Notification pour
0 Commentaires
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires

Dans la même rubrique

Éducation à Mayotte : la CGT appelle à la grève pour dénoncer la précarité des AED et AESH

Éducation à Mayotte : la CGT appelle à la grève pour dénoncer la précarité des AED et AESH

Un nouveau mouvement de grève est annoncé ce mardi 1er avril dans le secteur de l’Éducation à Mayotte. À l’appel de la CGT Éduc’action, les assistants d’éducation (AED), les accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) ainsi que d’autres personnels de soutien sont invités à cesser le travail pour dénoncer des conditions de travail jugées indignes.