Les occupants disposent désormais de quinze jours, à compter de la notification de l’arrêté ou de son affichage, pour quitter les lieux et récupérer leurs effets personnels. À l’expiration de ce délai, les forces de l’ordre pourront intervenir pour procéder à l’évacuation rapporte L’Info Kwezi.
La mesure vise un secteur précisément identifié de la parcelle cadastrale CE 190, où des habitations précaires se trouvent à proximité immédiate du chantier.
Pour justifier cette décision, les services de l’État mettent notamment en avant les dangers auxquels sont exposés les occupants. Entre les tranchées ouvertes, les engins de chantier et les déplacements de véhicules, les risques d’accident sont jugés particulièrement préoccupants, notamment pour les enfants.
Mais cette occupation pose également un problème pour l’avancement des travaux. Début octobre, l’entreprise OTV Veolia, chargée de la construction, avait alerté les autorités sur les difficultés de sécurité et les conséquences financières liées à la présence du campement. Le syndicat Les Eaux de Mayotte avait également sollicité une intervention.



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