Le texte apporte notamment son soutien à Saïrati Assimakou, fondatrice de l’association. Selon la structure, elle serait visée depuis plusieurs années par des attaques en ligne et aurait récemment reçu des menaces de mort sur les réseaux sociaux rapporte Mayotte Hebdo.
Au-delà de cette situation personnelle, l’association veut faire reconnaître l’ampleur d’un problème qui touche de nombreuses victimes, souvent isolées face aux insultes, au harcèlement, aux menaces ou à la diffusion de contenus humiliants.
La pétition réclame une évaluation du danger pour les personnes visées, ainsi que des mesures de protection adaptées. Elle demande également un meilleur traitement des plaintes et des signalements, afin que les victimes ne se retrouvent pas seules face à leurs agresseurs numériques.
Souboutou Ouhédzé Jilaho appelle aussi à renforcer l’accompagnement juridique, psychologique, social et numérique des victimes. L’association propose enfin la création d’une convention départementale de partenariat dédiée à la prévention et à la prise en charge des cyberviolences sexistes et sexuelles.



Gazeti est votre source d’information essentielle pour suivre toute l’actualité de 

