L’affaire avait été découverte un lundi matin, au retour du week-end de l’Aïd, par une employée de Transdev. Plusieurs entreprises du site avaient été visitées rapporte L’Info Kwezi. L’enquête a rapidement conduit les policiers jusqu’au prévenu grâce à des traces de sang retrouvées sur une vitre brisée lors de l’effraction. Déjà connu de la justice, son ADN a permis de l’identifier.
À l’audience, le jeune homme a reconnu avoir volé un ordinateur portable, qu’il affirme avoir revendu dans la rue à un inconnu pour 110 euros. Il a aussi admis avoir voulu emporter une télévision, avant d’abandonner l’idée en raison de son poids.
Pour sa défense, il a soutenu ne pas être à l’origine du cambriolage. Selon lui, trois individus cagoulés auraient quitté les lieux avant son arrivée, en lui lançant qu’il pouvait à son tour « se servir ». Le tribunal n’a pas retenu sa participation à l’effraction initiale, faute d’éléments suffisants, mais l’a reconnu coupable du vol de l’ordinateur.
Les juges l’ont condamné à douze mois de prison, dont quatre mois avec sursis probatoire pendant deux ans. Il devra suivre des soins liés à sa consommation d’alcool et s’engager dans une démarche de formation ou d’insertion professionnelle.
Un précédent sursis de deux mois a également été révoqué. Au total, le jeune récidiviste écope donc de dix mois de prison ferme.



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