En cause : une remise en liberté intervenue le 18 juin, alors même que la cour avait demandé son maintien en détention jusqu’à l’audience rapporte L’Info Kwezi.
Face à ce dysfonctionnement, la présidente de la cour a présenté des excuses publiques « au nom de la justice », reconnaissant une « énorme erreur ». Dans la foulée, elle a ordonné l’interpellation immédiate de l’accusé.
L’homme a finalement été retrouvé quelques heures plus tard, puis ramené devant la cour. Un mandat de dépôt a été délivré afin qu’il retourne en détention à l’issue de l’audience. Malgré la demande de renvoi formulée par la défense, le procès s’est poursuivi, notamment pour éviter à la victime une nouvelle attente.
Après les débats et le délibéré, la cour d’assises a condamné l’accusé à 14 ans de réclusion criminelle. Une interdiction définitive du territoire français a également été prononcée à son encontre.



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