Au total, plus de 160 constructions sont concernées, dont une grande majorité utilisée comme logement. Situé entre le quai de transfert des déchets et le centre médical de référence, le secteur est décrit par les autorités comme particulièrement insalubre et difficile à sécuriser rapporte Mayotte Hebdo.
Absence de raccordement aux eaux usées, manque d’équipements essentiels, habitat précaire : la préfecture estime que les conditions de vie sur place ne permettent plus le maintien du quartier en l’état.
Mais au-delà des questions sanitaires, les forces de l’ordre évoquent également des problèmes récurrents de sécurité dans cette zone isolée, régulièrement signalée comme sensible.
Sur le terrain, l’annonce du décasage suscite tensions et inquiétudes. Certaines familles ont accepté des propositions de relogement, mais beaucoup d’habitants redoutent désormais de se retrouver sans solution durable après la destruction des habitations.



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