La jeune femme de 20 ans, installée en métropole, n’a plus donné le moindre signe de vie depuis qu’elle a annoncé, à l’automne dernier, son départ pour un foyer rapporte Mayotte Hebdo.
Jusqu’en octobre, Anaïs résidait chez sa sœur à Saint-Étienne. Puis, du jour au lendemain, elle informe ses proches qu’elle change d’hébergement. Depuis, silence total. Messages sans réponse, appels restés vains, comptes inactifs. Une disparition qui, aux yeux de ses proches, ne ressemble pas à une simple prise de distance.
Des signalements ont été déposés dans plusieurs commissariats, notamment à Vaulx-en-Velin et à Saint-Étienne. Mais du côté des autorités, le dossier se heurte à un cadre légal implacable : majeure et supposée autonome, Anaïs est libre de rompre les liens si elle le souhaite. Aucune infraction n’est caractérisée à ce stade.
Sa famille, elle, refuse de se résigner. Elle décrit une jeune femme discrète, réservée, parfois vulnérable. « Ce n’est pas dans son caractère de disparaître sans un mot », confie un proche. L’inquiétude ne cesse de grandir au fil des semaines.
Face à l’absence de réponses officielles, la mobilisation s’organise. La communauté mahoraise en métropole est appelée à relayer l’information, à tendre l’oreille, à ouvrir les yeux.



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