En grève depuis le 14 janvier 2026, les conducteurs de bus de la société Matis poursuivent leur mouvement, tandis que la direction tire aujourd’hui la sonnette d’alarme face à une série de dégradations visant ses véhicules rapporte L’Info Kwezi.
Dans un communiqué ferme, l’entreprise dénonce des actes de vandalisme commis ces derniers jours contre plusieurs bus affectés au ramassage scolaire. Des faits qualifiés d’« irresponsables et condamnables », qui, selon la direction, compromettent directement le maintien du Plan de Transport Adapté mis en place pour limiter l’impact de la grève sur les élèves et leurs familles.
Alors que collèges, lycées et étudiants subissent déjà de fortes perturbations, ces dégradations fragilisent davantage un dispositif pensé comme une solution provisoire. « Notre priorité reste l’intérêt des élèves et la continuité du service public », insiste la direction, qui affirme maintenir ses équipes mobilisées pour assurer, autant que possible, un transport dans des conditions de sécurité et de sérénité.
En toile de fond, le conflit social reste entier. Les conducteurs réclament une revalorisation salariale de 20 %, ainsi que des améliorations de leurs conditions de travail et l’octroi d’une prime. Des revendications qui n’ont, pour l’heure, pas trouvé d’issue, laissant planer le risque d’une prolongation du bras de fer.
Conséquence immédiate : ce mardi encore, les services de ramassage scolaire devraient être fortement perturbés, notamment dans les zones nord et sud du territoire.



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